vendredi 1 février 2013

PALATINO QUARTET au Cratère d'Alès le 12 février

PALATINO QUARTET
JAZZ MILLÉSIMÉ ET TASTE VIN - UN CONCERT DE JAZZ SUIVI PAR LA DÉGUSTATION D'UN VIN DE LA RÉGION.
DURÉE: 1H40 ENVIRON - 886 PLACES NON NUMEROTÉES - GRANDE SALLE
TARIF: TARIF UNIQUE : 15,5€ - LOCATION À PARTIR DU 08 JANVIER

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MICHEL BENITA (CONTREBASSE), ALDO ROMANO (BATTERIE), GLENN FERRIS, (TROMBONE) ET YOHANN LOUSTALOT (TROMPETTE, QUI REMPLACE ICI PAOLO FRESU). 

« Il y a des fleuves mythiques, il y a des trains mythiques, il y a des groupes mythiques. Celui-ci en est un. Michel Benita, Glenn Ferris, Paolo Fresu (remplacé ici par Yohann Loustalot) et Aldo Romano ont des curriculums longs comme le bras qui racontent à peu près toutes les batailles des musiques d’aujourd’hui. On y retrouve les noms de tous les princes et princesses qui de Carla Bley, à Keith Jarrett, de Stevie Wonder à Frank Zappa, de Peter Erskine à Joe Lovano peuplent nos panthéons. A eux quatre ils pourraient dire tous les livres du Jazz, mais ils délivrent ici la meilleure manière de le faire avec un quartet bourré de swing et tendu comme une peau de fauve. Ce quartet est une fête malicieuse de l’intelligence et de la connivence, le terrain propice d’un profond lyrisme contrôlé de bout en bout qui sait faire respirer l’espace et parler le silence. Des mélodies simples, belles et tristes s’y déploient, saisies et présentées dans leurs rapports riches de développement et de suggestion. » MC2 Grenoble   


Extravertis, expressionnistes, la sérénité en bandoulière, ils ont juste resserré le propos : la mélodie, encore la mélodie, toujours la mélodie.  France Musique
L’orchestre fonctionne de façon quasi télépathique. On trépigne d’excitation sur le chassé-croisé trompette-trombone sans rythmique de Sud-Ouest Jump, on fond au mélange de timbres et de fréquences des deux cuivres sur 

jeudi 31 janvier 2013

Mort de Jef Lee Johnson


Jef Lee Johnson est mort

Guitariste furieux et sideman prestigieux, le musicien de Philadelphie qui slalomait avec génie entre jazz, funk, rock et blues est décédé à 54 ans..

PAR MAX DEMBO | CHERS DISPARUS | 29 JANVIER 2013
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Jef Lee Johnson est décédé le 28 janvier à l'âge de 54 ans. Génial musicien ovni, son impressionnant CV à rallonge accumulait les rencontres étonnantes et les projets passionnants du jazz à la soul en passant par le rock, le funk et le blues. Guitariste furieux, il était de ces musiciens éclectiques, sans ornière, embrassant l’intégralité de la Great Black Music et ne cessant surtout de la revisiter.
Vétéran du David Letterman Band, Jef Lee Johnson avait accompagné Aretha Franklin, intégré le groupe de Ronald Shannon Jackson, joué sur River Of Dreams de Billy Joel, travaillé avec des chanteuses comme Chaka Khan, Rachelle Ferrell ou bien encore Eryka Badu, et participé à un hommage à Miles Davis avec Marcus Miller. Encore plus ? Huey Lewis, Leon Russell, David Sanborn, McCoy Tyner, Sister Sledge, Mariah Carey, Jane Birkin, D'Angelo, les Roots, Common, Stanley Clarke, Melodie Gardot et Michel Portal ont aussi croisé sa route !
Avec Michael Bland et Sonny Thompson (solide rythmique du NPG de Prince), Jef Lee Johnson avait fondé l’excellent projet News From The Jungle, étonnante relecture de la tradition afro-américaine. En 2005, il avait enregistré Thisness sous son nom, avec son trio composé de Chico Huff à la basse et Ted Thomas jr. à la batterie (avec en invité l’actrice Nathalie Richard reprenant du Ferré et du Gainsbourg !).
Un autre trio vient s’ajouter à ses multiples expériences avec le batteur Charlie Patierno et le bassiste éthiopien Yohannes Tona. En 2009, il enregistre avec eux à Minneapolis un hommage à Bob Dylan, The Zimmerman Shadow.

mercredi 30 janvier 2013

World Kora Trio à l'Ever'in 15 février


WORLD KORA TRIO

Fruit d'une rencontre au sommet entre le violoncelliste électrique Eric Longsworth, le joueur de kora Chérif Soumano et le percussionniste et chanteur Jean Luc Di Fraya, le World Kora Trio propose un univers musical polyculturel fécond. Mus par une soif commune de découvrir et d'échanger, ces trois musiciens provenant d'horizons divers font bagage commun pour donner vie à une musique fine et touchante, flottant entre tradition et modernité. Une adroite démonstration de world/jazz placée sous le signe de l’exploration.
Eric LONGSWORTH, Américain maintenant installé en France, ce compositeur et violoncelliste très inventif, est un de ces artistes "inclassables", aux confluents de plusieurs styles. Jouant du violoncelle comme si parfois il s’agissait d’une guitare, d’une basse ou, encore, d’un instrument de percussion. Eric laisse une empreinte très personnelle. Il crée un univers musical singulier qui marie le jazz et les divers courants des musiques actuelles avec une grande sensibilité, le World Kora Trio en fait la démonstration.
Chérif SOUMANO joueur de Kora malien, curieux de nouvelles cultures, il est aussi associé au jazz par son ouverture et par sa grande facilité d’improvisation. Il possède un étonnant doigté lui permettant de faire voyager ses 21 cordes au-delà de bien des frontières. Chérif joue depuis plusieurs années avec des groupes de rock, de reggae, de jazz et de tradition malienne.

Percussionniste et chanteur marseillais
Jean-Luc DI FRAYA, musicien multicartes, polyvalent, passionné et avide de rencontres, il collabore à de nombreux projets. Il n’est pas un simple ajout rythmique, il instaure un lien nouveau entre la Kora et le violoncelle. Point d’ancrage, il s’insinue dans le jeu par la finesse et la variété de ses frappes et il renforce la mystérieuse alchimie des sonorités par des mélopées, sans mot, surgi d’un ailleurs indéfini.
Loin du discours ! Entre eux, c’est un dialogue espiègle, dynamique et pétillant qui illustre sans aucun doute que la musique est un langage universel que partagent les Hommes au-delà de leurs frontières.www.eric-longsworth.com
VENDREDI 15 Février 21h à l’Ever’in
(place Séverine) Nîmes

Réserv. lejazz.estla@laposte.net / 04 66 64 10 25



Prochain concert: vendredi 22 mars trio «Exchanging»
Doudou Gouirand sax alto/Rémi Ploton piano/Joël Allouche batterie

dimanche 27 janvier 2013

Arnett Cobb à Nice 1978

Le jazz vient de nouveau découvrir la musique du grand saxophoniste de Texas: Arnett Cobb.
Cobb jouait dans le Big Band de Lionel Hampton, souvent présent à Nice pendant le festival.
Cobb avait un son très dur et  raugue, typique pour les saxophonistes de Texas; il jouait souvent en France et il a enregistré des vinyls avec le saxophoniste français Guy Lafitte.

Amusez vous !


Unpublished Interview with Arnett Cobb (1980)

My friend, the late swiss jazz researcher Otto Flückiger, was a great fan of tenor saxophonist Arnett Cobb (1918–1989). So when Otto went on a trip through the USA in spring of 1980 he took the chance to visit Cobb in his hometown, Houston TX.
cobb_otto
Arnett Cobb with Otto Flückiger in Cobb’s home, Houston TX, spring 1980.
Photo probably by Trudi Flückiger.
On that occasion Otto interviewed Cobb about his career,  playing with Frank Davis, going to Chicago with Milton Larkin to play at the Rhumboogie, joining Lionel Hampton, forming his own band and the auto accident that dramatically changed Cobb’s life. There are about 40 minutes from this interview on a C90 cassette tape which I found in Otto’s collection:
interview_tape
So I decided to digitize this – unpublished as far as I know – fantastic interview. I just edited out some longer passages of silence and some parts where the conversation is running in circles and into dead ends caused by translation problems. The female voice in the later parts of the interview is Trudi, Otto’s wife, who probably also took the photo of Cobb and Otto shown at the top.
I was always waiting to find the time to transcribe the interview, but I probably never will. So I am putting it up here for you all to hear and cherish yourself:
If you came here because you like Arnett Cobb. I got something more for you. First some nice photographs that Otto Flückiger took when Arnett Cobb appeared in Baden, Switzerland on May 4, 1974 (you can click to enlarge)
cobb_collage_baden_1974(Click to enlarge) Arnett Cobb at a concert in Baden, Switzerland, 1974.
Photos by Otto Flückiger
And here is some footage of Arnett Cobb featured with the Lionel Hampton Band in Nice, France in summer 1978.
 Enjoy!

vendredi 25 janvier 2013

Caïtos Quartet et autres au Théatre Christian Ligier le 1 février

Le 1er Février au théâtre Christian Ligier à 20h
CAZARTE BLANCHE AU 4TET DE MICHEL BACHEVALIER "CAÏTOS"
AVEC EN  INVITÉS, ANDRÉ MINVIELLE (Chant &Percussions) & JEAN MICHEL LHUBAC (Fifre,hautbois etc ...) 
La formation existe depuis maintenant six, voire sept ans. Remarquée et félicitée par Charlie Haden, célèbre contrebassiste. Programmée au Festival de Jazz de Barcelone entre autres ...  Un superbe disque, tel un opus, enregistré en grande partie en public, finalise cette période. Il sera présenté pour la première fois lors de cette soirée.
Pour marquer l'évènement d'une pierre blanche, graver le souvenir d'un bon moment passé ensemble, "Caïtos" invite deux excellents musiciens qui n'ont plus leurs preuves à faire.Que du plaisir à jouer, que du plaisir à partager.
André Minvielle qu'on ne présente plus, grand chanteur, batteur, scatteur, rappeur, qui bouscule les mots et les conventions nous vient de Gascogne.
Et Jean Michel Lhubac, autre musicien pluri-instrumentiste, également dans la démarche "Des Racines et du Jazz", ami de longue date d'André Minvielle, et travaillant en parallèle avec votre serviteur Michel Bachevalier, Jean Michel nous vient de Mauguio dans l'Hérault.
Ces deux musiciens complèteront donc la formation habituelle du groupe, le 4tet de base, le noyau dur de cette formation, composé de : Henri Maquet aux flutes, violon, percussions - David Caulet au sax' soprano - Emmanuel Beer à l'Hammond. À la direction musicale de ce groupe ainsi qu'à la batterie de percussions, Michel Gaston Marius Bachevalier.
LE CONCERT COMMENCERA À 20 HEURES PRÉCISES, ET IL EST PEUT ÊTRE PRÉFÉRABLE DE RÉSERVER EN TÉLÉPHONANT À LA DIRECTION DES AFFAIRES CULTURELLES : 04 66 76 74 49.
PRIX DES PLACES: 9€ & 5€

Caïtos,lhubac,minvielle

jeudi 24 janvier 2013

L'Impérial Quartet au Périscope à Nîmes le 1 février

Après quelques concert par L'IMPéRIAL ORPHEON autour d'Alès début de la semaine prochaine , quelques musiciens de ce même quartet  donneront un autre concert avec L'IMPERIAL QUARTET à Nîmes au Périscope le 1 février.


Imperial Quartet

imperial quartet, damien sabatier, gérald chevillon, joachim florent, antonin leymarie, oncert, trig, jazz, punchy, musique, organique, spectacle, saxophones, basse, batterie, surnatural orchestra, delco session, théâtre, périscope, nîmesVENDREDI 1ER FEVRIER 20:00
MUSIQUE / DES 12 ANS / DUREE 1H30 / TARIF C
Bouillonnement sonore d’un quartet jazz à la musique impertinente et impeccable.

Complices depuis de nombreuses années, quatre musiciens fondent Imperial Quartet en 2010. Sans instruments polyphoniques mais en faisant appel à la famille des saxophones au grand complet, le groupe offre une grande variété de timbres et de sonorités.
Imperial Quartet explore de nouveaux territoires musicaux, qui ne sont pas sans évoquer les musiques transes ou le groove. Leur musique est organique, vivante, transcendée par une énergie rock où l’improvisation est fondamentale.

« À l’origine de ce réjouissant laboratoire d’expérimentations sonores et de recherches timbales, deux copains, unis depuis leur adolescence lyonnaise par une complicité quasi gémellaire. À savoir les saxophonistes Gérald Chevillon et Damien Sabatier. Après avoir fait leurs débuts dans la rue, ils montent très vite le trio Achille Blick avant de rejoindre en 2002 la famille Tous Dehors. Mais c’est au batteur et cofondateur du Surnatural Orchestra, Antonin Leymarie que l’on doit d’avoir eu le premier l’idée de ce quartet [...]. Autour d’un répertoire original qui allie gravité et légèreté, ils s’amusent, avec une inépuisable énergie interactive, à se surprendre et à déjouer les pièges d’une improvisation collective qui tire toute sa force d’une passion rythmique sûre, souple
et généreuse. » PA, Jazzmag, janvier 2012
Regardez une vidéo ici :

IMPERIAL QUARTET

SAXOPHONES Gérald Chevillon, Damien Sabatier BASSE ELECTRIQUE Joachim Florent BATTERIE Antonin Leymarie

Ce spectacle reçoit le soutien de Réseau en Scène Languedoc-Roussillon www.reseauenscene.fr

imperial quartet, damien sabatier, gérald chevillon, joachim florent, antonin leymarie, oncert, trig, jazz, punchy, musique, organique, spectacle, saxophones, basse, batterie, surnatural orchestra, delco session, théâtre, périscope, nîmesimperial quartet, damien sabatier, gérald chevillon, joachim florent, antonin leymarie, oncert, trig, jazz, punchy, musique, organique, spectacle, saxophones, basse, batterie, surnatural orchestra, delco session, théâtre, périscope, nîmesIN EXTENSO A LA PROGRAMMATION ARTISTIQUE, L'ASSOCIATION TRIG - pour la promotion des arts sonores et numériques - PROPOSE DES SOIREES MUSICALES INSOLITES ET DE HAUT VOL AU P

mercredi 23 janvier 2013

Histoire du saxophone ténor sur France Musique

Vous aimez le saxophone, invention belge par Adolphe Sax?????  Ecoutez  ou ré-écoutez l'émission  par Arnaud Merlin sur France Musique .  prochain le mardi 29 janvier à 11.00

En plus n'oubliez pas les concerts de L'Impérial Orphéon  autour d'Alès avec comme spécialité Gérald Chevillon sur le saxophone basse, un saxophone qu'on attends pas beaucoup dans le jazz  ! Dernier fois c'était à Anduze avec le Journal Intime Trio


22 janvier 2013 11:00

Une histoire du saxophone ténor, chapitre 1 : de Hawkins à Rollins, avec Sylvain Beuf

illustration
Aujourd’hui, nous allons ouvrir une série d’émissions sous forme de triptyque, autour du saxophone ténor, l’un des instruments emblématiques du jazz. Présent dès les années 20 dans les enregistrements, le ténor triomphe dans les années 30 au cœur des grands orchestres swing, avant de prendre la direction de petites formations réunies autour de leur héros. Dès lors, le monde du ténor semble se scinder en deux pôles, avec d’un côté l’enthousiasme ravageur et l’énergie créatrice de Coleman Hawkins, qui restera un moderne jusqu’au bout, et de l’autre la poésie évanescente et l’invention mélodique de Lester Young, qui n’aimait rien tant que raconter des histoires d’amour. On peut ainsi tirer le fil de chaque côté de ces deux branches, tout au long des années 50. A l’ouest, les frères de la côte, amoureux du son et des contrepoints sophistiqués. A l’est, une assise rythmique bien trempée, et un art du développement davantage fondé sur l’harmonie. Bien sûr, ce n’est pas aussi tranché, et nous verrons que d’aucuns prennent un malin plaisir à combiner les deux approches, même si les deux filiations peuvent encore se sentir de nos jours, dans le jazz contemporain - ce sera l’objet d’une troisième émission, diffusée dans quelques semaines. Auparavant, la semaine prochaine, nous envisagerons la suite de cette épopée du ténor, en prenant comme point de départ la figure de John Coltrane, mais pour aujourd’hui nous nous arrêterons en compagnie de Sonny Rollins, nous irons donc en quelque sorte de Hawkins à Rollins, pour cette première étape. Et pour traverser ce siècle du saxophone ténor dans le jazz, j’ai le plaisir d’accueillir Sylvain Beuf, l’un des meilleurs saxophonistes d’aujourd’hui, il est présent sur la scène depuis un quart de siècle, et on lui doit de belles réussites, au disque comme en concert, il est aussi un excellent compositeur.
illustration : Coleman Hawkins