jeudi 14 mars 2013

Jazz à Garons le samedi 16 mars


Jazz à Garons

Samedi 16 mars 2013
HARLEM DRIVERS
Samedi 16 mars 2013 à 21h salle des fêtes de Garons


Ouvrages de jazz dans la Libération

Bruno Pfeiffer discute quelques ouvrages de jazz sur son blog


14/03/2013

mardi 12 mars 2013

Mort de Kenny Ball


Mort de Kenny Ball, trompettiste britannique

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Né à Dagenham le 22 mai 1930, le trompettiste Kenny Ball est mort à Basildon, ville nouvelle de l'Essex (Angleterre), grosse de 166 310 habitants. Bien que les Depeche Mode soient tous originaires de Basildon, le style de Kenny Ball ne les aura pas trop influencés. Ou alors, très subliminalement. Kenny Ball, brillant technicien à la vigueur surprenante, moustache Errol Flynn, beau gosse dans ses années de gloire, a cultivé, non sans éclat, le style très imaginaire dit "New Orleans" ou plus communément niou-niou : soit une certaine idée folklo de la musique louisianaise traduite avec plus ou moins de bonheur dans divers idiomes européens. Avec plus ou moins de bonheur, mais avec toujours une ferveur extraordinaire.

TUBES INTERNATIONAUX
La réputation de Kenny Ball, fondée sur des tubes internationaux comme sonMidnight in Moscow, a réussi à atteindre les oreilles d'un autre trompettiste qui ne les avait pas dans la poche, Louis Armstrong en personne. En 1968, Kenny Ball accompagne Louis Armstrong lors d'une tournée que nous appellerons "l'autre Mai-68".
Avec son protectionnisme et ses "syndicats" de musiciens, le jazz britannique s'est condamné à un développement endogamique d'où émergent quelques saillies : les tournées américaines (étroitement balisées, quotas sévères), leRonnie Scott Club (institution mondiale), une scène brillante au début des années 1960 (Dave Holland, John McLaughlin, tous serviteurs des yés-yés français qui traversaient le Channel pour ce son), et l'émergence d'un free libertaire très inventif (d'Evan Parker à Paul Rutherford en passant par John Surman).
Tout ça pour dire que la vie de Kenny Ball raconte jusques aux sommets (Satchmo) l'ascension d'un petit gars d'une famille de neuf gosses, harmoniciste de rue, fondu de rengaines "cockney", qui choisit le bugle chez les scouts avant depasser à la trompette. La suite est prévisible : la marine, les orchestres locaux, l'ascenseur social des sections de trompettes d'hôtel, et l'apothéose de son groupe, The Jazzmen. Niou-niou dixieland très populaire.
RÉCEPTION DE MARIAGE ROYAL
Il serait à cet égard injuste de ne pas mentionner la disparition du clarinettiste Maxim Saury (15 novembre 2012), chantre populaire du même style en France, ou les disparitions – entre octobre 2012 et mars 2013 – de Jacky Samson (bassiste, 3 octobre), John Tchicai (saxophoniste, le 8), Jean-François Canape (trompettiste, le 17), Terry Callier (chanteur, le 28), Jack Diéval (pianiste, le 31), Ted Curson (trompettiste, le 4 novembre), Pete La Roca (batteur, le 19), Fontella Bass (vocaliste, le 26), George Gruntz (leader, compositeur, pianiste suisse, le 10 janvier), Donald Byrd (trompettiste, le 4 février) ou Jacques Bisceglia(photographe, le 1er mars). Tous largement aussi notables que Kenny Ball.
Sur la toile, ce ne sont ni les singularités insulaires des Iles britanniques, ni le duo de pavillons avec Satchmo, encore moins les clairs de lune à Moscou, qui font le buzz. C'est le fait historique, dément, sciant : Kenny Ball, tous les sites commencent par là, avait joué à la réception de mariage du prince Charles et Diana. Non ! On n'en revient pas. Question "jazz" Kenny Ball restera, sans que cela puisse le moins du monde lui être reproché, comme un des bons "musiciens-de-jazz-pour-gens-qui-n'aiment-pas-le-jazz". Art plus difficile qu'on ne croit.




dimanche 10 mars 2013


Eli « Lucky » Thompson
Lucky Thompson, un de mes saxophonistes ténor
préféré, faisait la connexion avec le big band
de Count Basie et la période de be-bop dans le
jazz. Il était aussi un des premiers, même devant
John Coltrane, à de nouveau introduire le saxophone
soprano dans le jazz moderne avec Steve
Lacy. Ce n’était pas une personne facile et il avait
de grandes difficultés à collaborer avec les sociétés
de disques. Il quitte les Etats-Unis pour jouer en
France et joue avec Martial Solal, plus tard il habite
en Suisse et après retourne vers les Etats-Unis. Il
disparaît de la scène de jazz pour vivre en ermite
dans les forêts près de Seattle. Il a nous quitté en
2005 dans une maison de repos.
Miles Davis disait : je faisais « Walkin » pour Prestige
et « man », cet album m’a chamboulé toute ma
vie et carrière; j’avais J.J.Johnson et Lucky Thompson
pour cet enregistrement, parce que je voulais
obtenir ce « big’ sound » que les deux musiciens
pouvaient me donner. Tu sais, Lucky pour ce son
de Ben Webster, mais alors en style be-bop !
Mais je voulais aussi avancer la musique dans une
sorte de blues plus « funky » comme Horace Silver
me donnait. Et alors avec moi, J. J et Lucky ensemble,
ce disque allait prendre des allures !!!!
Les solos de Lucky sur « Walkin » et un autre sur
« Just One More Change » sont les meilleures performances
jamais faites en saxophone ténor

Lucky Thompson a vécu en France pendant 1956 – 1962; il a enregistré avec de nobreux musiciens
français comme: Guy Lafitte, Henri Renaud, Martial Solal, Gérard Pochonet, Michel de Villers......
Il a disparu du scène de jazz dans les années 70 après avoir enseigné à la Dartmouth University; on le voyait de temps en temps comme un SDF à Seattle, toujours en contradiction avec les blancs et surtout avec les sociétés de disques.
Il est décédé en 2005 dans un home aux USA!

Video Paris:  Anthropology Thompson Lucky 1959 http://www.youtube.com/watch?v=wi5D1D3Shzc

Lucky Thompson the famous American early bebop tenor saxophonist is on a visit to the Blue Note Club in Paris. In December 1959 this clip was recorded with the Bud Powell trio with Kenny Clarke on drums and Pierre Michelot on bass. Also an interesting guitar solo from Jimmy Gourley.










jeudi 7 mars 2013

EXCHANGING le 22 mars , 21 h à l'Ever'in Nîmes



                    «Exchanging» trio
Doudou Gouirand   Rémi Ploton    Joël Allouche
Saxophone alto                            Piano                              Batterie
Doudou Gouirand est connu sur les grandes scènes françaises de jazz depuis les années 80, publiant une douzaine de disques sous son nom avec des compositions originales. Sa complicité avec Joël Allouche a une longue histoire marquée de rencontres et de collaborations partagées avec des musiciens prestigieux dans diverses formations. Comme par exemple, dans le fameux «Forgotten Tales» de 1985, réédité récemment pour notre plus grand bonheur, où on les trouve aux côtés de Michel Marre, Gérard Pansanel, Antonello Salis, Sangoma Everett, Andy Mc Kee, amis de toujours et en compagnie de … Don Cherry!
L’itinéraire de chacun d’eux est remarquable: Doudou Gouirand se produit avec Bobo Stenson, Mal Waldron, Jeanne Lee, Aldo Romano, Paul Bley et bien d’autres. Joël Allouche est aux côtés de Paolo Fresu, François Jeanneau, Furio di Castri, Eric Barret, Nguyên Lê, Dominique Di Piazza et le regretté Soriba Kouyate.
Avec le trio «Exchanging», issu de la rencontre avec le pianiste Rémi Ploton (qui a très rapidement enthousiasmé et surpris par son jeu le public lors de ses récentes prestations), Doudou Gouirand choisit une formule nouvelle qui permet à ses compositions une interprétation avec une grande liberté dans l’improvisation et des échanges permanents entre les trois musiciens.
Laissons le saxophoniste parler des deux autres acteurs de ce trio:
«Rémi Ploton est un jeune pianiste qui possède toutes les qualités qui font de lui un grand musicien en devenir… Il arrive à voyager dans l’espace-temps du piano avec un naturel (dé)concertant ; imagination, feeling, maîtrise, anticipation, rythmique. Un plaisir pour les oreilles de suivre les entrelacs mélodiques et rythmiques de ses trouvailles musicales!»
«Joël Allouche est pour moi l’un des grands batteurs de jazz actuels. Il est à l’aise sur tous les rythmes, et son jeu est à la fois swinguant, précis et imaginatif, relax et fougueux. Il arrive à lier magnifiquement avec lui les autres instruments – un tour de magie que peu de batteurs peuvent réaliser !»

Encore un concert Le Jazz Est Là à ne pas manquer!

Réservation: 04 66 64 10 25   ou  lejazz.estla@laposte.net

dimanche 3 mars 2013

Jacky Terrasson Trio à Lunel-Viel




JACKY TERRASSON TRIO invite STEPHANE BELMONDO
à LUNE-VIEL le samedi 16 mars 21h00 !!!
Un concert exceptionnel à ne pas rater !
 


SAMEDI 16 MARS


LUNEL-VIEL - Hérault 
 Salle Antoine Roux, 21h00 

JACKY TERRASSON TRIO invite STEPHANE BELMONDO
"Gouache"

Jacky Terrasson (piano), Stéphane Belmondo (trompette), Burnis Earl Travis(contrebasse),  Justin Faulkner (batterie)
Cela fait vingt ans qu’il ne tient pas en place. Entre Paris et New York, ses deux amours, il n’a pas choisi. Ni entre deux cultures, ni entre les musiques. Français de père, américain de mère, Jacky Terrasson garde le meilleur des deux mondes et il a bien raison.
Comme en musique, il aime le jazz énergique, ancré dans le swing, qui a le goût de la vivacité et le sens de l’interaction, mais il goûte aussi à la profondeur harmonique du répertoire classique et n’hésite pas à s’aventurer sur des terrains qu’il ne connaît pas.
Depuis son premier disque en 1992, le pianiste n’a renoncé à rien de ce qu’il aime, surprenant toujours, disparaissant pour ressurgir où on ne l’attendait pas. Vingt ans après ses débuts, ce nouvel album "Gouache", le premier pour Universal Jazz France, entend bien célébrer cet esprit d’ouverture.
Cerise sur le gâteau pour ce concert exceptionnel le trio invite le grand trompettiste français Stéphane Belmondo !!  


SAMEDI 16 MARS 
LUNEL-VIEL, Salle Antoine Roux, 21h00
Tarifs : 20 euros / 18 euros (adhérents) /
 gratuit pour les moins de 16 ans
Renseignements et préventes au 04 66 80 30 27